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Fallait-il oui ou non se lancer dans le Plan Calcul?

Retour Histoire de l'Informatique
�2001-2002 Jean Bellec

Cette question appara�t, quarante ans plus tard, un peu surann�e et pr�tentieuse, mais peut-�tre des faits nouveaux qui apparaissent � la fin du 20eme si�cle m�ritent peut-�tre que des personnes qui ne furent pas des acteurs responsables du Plan Calcul se penchent sur la question.

Ces faits nouveaux sont d'une part la d�cadence rapide du constructeur national h�ritier de Bull et de la CII, d'autre part la privatisation des t�l�communications et enfin la constitution d'une industrie globale des mat�riels informatiques voisinant avec un oligopole, voire un quasi-monopole du logiciel.

L'informatique, telle qu'on la voit aujourd'hui, �tait encore dans les limbes lors des colloques sur le Plan Calcul au d�but des ann�es 1990. Le r�le des �tats, tel qu'il �tait envisag�, de presque tous les bords politiques, s'est consid�rablement modifi� et amenuis� depuis la fin des ann�es 1980.

On ne reviendra pas ici sur ce qui me para�t �tre anecdotique: le r�le des personnalit�s, m�me celles des politiques, et le r�le des grandes manœuvres politico-industrielles de l'�poque. La comp�tition entre groupes et entre dirigeants faisant passer luttes d'influence au d�pens des perspectives � long terme de leurs entreprises a bien marqu� l'histoire de l'informatique fran�aise surtout jusqu'aux nationalisations de 1982.

 

Quel devrait �tre le r�le de l'�tat sur l'informatique, telle que celle-ci est devenue aujourd'hui?

Les fonctions des collectivit�s (dont l'Etat-nation, mais aussi les organismes supranationaux et les collectivit�s locales) peuvent �tre class�es en trois cat�gories: les fonctions r�galiennes, les fonctions de redistribution, les fonctions d'investissements en infrastructure. 
Si la justice, la police et la d�fense appartiennent de fa�on �vidente aux fonctions r�galiennes, certaines autres fonctions ne le sont que par voie de cons�quence (la perception des imp�ts). Les d�penses de sant� sont dans la pr�vention coercitive des �pid�mies des fonctions r�galiennes. 
Les autres d�penses de sant� sont des fonctions de redistribution comme le sont en g�n�ral aussi les d�penses d'�ducation. Encore que dans cette fonction, on peut voir dans l'�ducation un exemple d'investissement de la collectivit�. Les fonctions de redistribution ont pour objet de soustraire � la simple loi du march� certains besoins des individus; c'est bien entendu sur la proportion redistribu�e que se diff�rencient essentiellement les socialistes et les lib�raux. 
Les fonctions d'investissements publics concernent les investissements difficiles ou impossibles � g�rer dans un contexte lib�ral et � fortiori individuel (rues et routes, droits de p�ages…) La diff�renciation entre lib�raux et colbertistes porte essentiellement sur la d�finition de l'�tendue de ces fonctions. Les ultra-lib�raux d�sirent en outre financer les fonctions r�galiennes par l'affermage des fonctions de redistribution (retraites, assurances) et de monopoles d'investissement � des acteurs du march�. 

A peu pr�s toutes les fonctions r�galiennes des collectivit�s sont des utilisateurs de l'informatique, certaines au m�me niveau que le priv�, plusieurs (d�fense, police) � un niveau beaucoup plus important. L'informatique utilis�e est tr�s rarement sp�cifique aux besoins des collectivit�s et g�n�ralement disponible sur le march� mondial, � l'exception de certains besoins sp�cifiques de la D�fense.

Les fonctions de redistribution sont �galement non sp�cifiques, sauf peut-�tre les besoins �ducatifs (de la maternelle � la formation � la recherche).

Il y avait des investissements lourds en t�l�matique qui paraissaient n�cessiter l'intervention de l'�tat: pose des c�bles t�l�phoniques par exemple. Jusqu'aux ann�es 1980, on avait cru � la n�cessit� de fournir de la puissance de calcul de mani�re similaire aux centrales �lectronucl�aires et justifiant comme elles un monopole public. L'importance des c�bles a diminu� avec la mise en exploitation de fr�quences hertziennes au profit du t�l�phone (on rappellera quand m�me que cette ressource n'est pas illimit�e). L'av�nement et la croissance de la puissance des ordinateurs individuels ont battu en br�che les premi�res tentatives de r�seau de puissance de calcul.

Les r�ves de contr�le de l'anarchie des PC par des monopoles internationaux subsistent. Il est de la fonction r�galienne de la collectivit� (probablement internationale) de r�guler ou d'interdire la constitution de ce ou de ces monopoles.

Le r�le sp�cifique des collectivit�s en informatique et en t�l�communications semble donc limit� � un r�le de r�gulateur et � celui de client ordinaire.

 

Pourquoi cette vue 2002 diff�re-t-elle de la vue des ann�es 1960?

Les ann�es 1960 ont �t� marqu�es par l'influence du marxisme, mais surtout par la crise de 1929-1935 qui �tait vue comme la manifestation d'une faillite de l'�conomie lib�rale. C'est ainsi que la France a nationalis� une grande partie de son �conomie et envisageait volontiers l'extension du secteur �tatis�. Tradition du 17�me si�cle et marxisme co�ncidaient au moins superficiellement. A cette �poque, la croyance en un Plan centralis� r�gnait aussi bien dans les sph�res de l'�tat que dans les entreprises, au moins dans celles bien g�r�es. L'administration fran�aise �tait dans son ensemble m�fiante � l'�gard des initiatives �conomiques priv�es et il faut dire que la reconstruction d'apr�s guerre n'avait gu�re modifi� le caract�re obsol�te de l'esprit des investisseurs fran�ais. Certes il y avait quelques savants Cosinus, quelques �conomistes clairvoyants qui pensaient qu'une r�volution �conomique (appel�e robotisation, automatisation…) devait se faire et que cette r�volution emprunterait comme moyen ce qui serait nomm�e l'informatique.

 L'Europe du trait� de Rome est n�e en 1958, mais il a fallu attendre 1983 pour qu'elle soit per�ue comme irr�versible et la fin des ann�es 1980 pour qu'on y discerne autre chose qu'un guichet � subventions alors que, d�s Rome, il s'agissait essentiellement d'une construction politique que l'on pourrait appeler aujourd'hui ultralib�rale.

L'informatique des ann�es 1960 �tait vue comme l'a�ronautique, le charbon et l'acier, les mat�riels de d�fense, un secteur d'activit� du domaine du Plan.

Mais  en 1960 comme en 2000 l'informatique n'�tait pas un grand projet d'investissement non r�alisable par l'industrie et dont l'�tat aurait �t� l'indispensable donneur d'ordres et bailleur de fonds. De ce point de vue, le Plan Calcul est plus proche des plans de sauvetage de la sid�rurgie ou du textile que du domaine t�l�phone ou nucl�aire. Il n'a �t� que tr�s tardivement (en 1982) le plan d'une entreprise nationalis�e. Il n'a jamais �t� le Plan d'une entreprise assur�e d'un march� national monopolistique.

     

La contribution de l'informatique �tait-elle indispensable � l'�quilibre de la balance des payements de la France?

A l'heure de l'euro, on a quelque peu oubli� une pr�occupation majeure des pouvoirs publics jusqu'au milieu des ann�es 1980, l'�quilibre de la balance des payements. La part croissante de l'informatique et l'int�gration industrielle qui y semblait in�luctable faisait planer, sinon une menace pour les finances du pays,  du moins un facteur d'�rosion de la monnaie. La contribution positive a d'abord �t� celle de IBM France qui avait obtenu de sa maison m�re une grosse part de la fabrication hors US des composants et des grands syst�mes. Elle �tait d'autre part celle de Bull-General Electric puis de Honeywell-Bull qui avaient aussi d�fendu avec succ�s, � l'int�rieur de leur multinationale, le principe d'un �quilibre des importations et des exportations. Certes, on pouvait s'attendre � ce que des entreprises sous contr�le �tranger en viennent un jour � abandonner le "double sourcing" pour diminuer le montant global des investissements. Le diff�rentiel du niveau de salaire entre Europe et USA s'amenuisait progressivement, et un jour viendrait (il est venu � la fin des ann�es 1980) o� la production informatique fran�aise deviendrait une peau de chagrin.

Entreprise de sauvetage ou grande œuvre nationale?

Les premi�res �bauches du Plan Calcul furent lanc�es tr�s tardivement lorsque les dirigeants de la Compagnie des Machines Bull avou�rent la situation financi�re catastrophique de leur entreprise rendue exsangue par l'�chec du Gamma 60 et la modification de leur mod�le �conomique. Le mod�le �conomique de Bull dans les ann�es 1950 �tait fond� sur la gestion par le constructeur d'un parc de machines m�canographiques compatibles, recyclables sans difficult�s. Il assurait des revenus r�currents avec des investissements de fabrication limit�s. L'arriv�e de l'ordinateur impliquait un amortissement rapide des mat�riels et des investissements financiers consid�rables pour maintenir l'image de service au client (dont la location) de l'�re pr�c�dente.

CMB pensa corriger l'erreur marketing d'un Gamma 60 purement gestion et les probl�mes techniques de sa conception par une alliance d'abord limit�e avec RCA, alliance RCA qui �tait aussi l'option prise par Siemens et ICT pour leurs ordinateurs de gestion. Le Gamma 30 (RCA 301) �tait une offre honorable, � peine un peu trop ch�re pour lutter contre IBM, mais se posait d�s ce moment la perspective d'une alliance am�ricaine � long terme.

Ce ne fut que lorsque Joseph Callies, le PDG de la Compagnie des Machines Bull, demanda des facilit�s financi�res au minist�re des Finances que l'�tat commen�a � s'int�resser � l'industrie informatique.

Simultan�ment l'autre entreprise fran�aise d'informatique, la SEA, qui avait modifi� son plan d'entreprise vers l'informatique de gestion, se d�battait dans des difficult�s analogues. Les perspectives de march� des SEA 3900 ne permettaient pas la survie ni, � fortiori, le d�veloppement de l'entreprise. Quant aux autres soci�t�s fran�aises, Mors, Sintra, la CAE, la SETI, la SNERI elles ne vivaient que sur des cr�neaux domin�s par l'engineering industriel et/ou militaire.

 

Le Plan calcul impliquait-il la nationalisation de l'industrie informatique?

  Certes certains � droite et � gauche pensaient in�luctable l'investissement par l'�tat dans le capital de la  CII, avant ou apr�s nationalisation de toute la branche informatique. Mais le "m�cano" imagin� par les technocrates de l'Administration �tait vu comme une construction pr�alable faite avant que les objectifs �conomiques et industriels en soient fix�s. On m'objectera que le stade ultime devait en �tre la construction d'une grande entreprise europ�enne et que pour cela il �tait n�cessaire de ne pas heurter le patronat n�erlandais et allemand consid�r�s comme parties indispensables au m�cano. Cette europ�anisation me semble n'avoir �t� �tudi�e qu'apr�s la fin des ann�es 1960, car elle devait prendre � rebrousse poil les politiques de l'�poque gaullienne.

Apr�s l'�chec (ou le torpillage par les lib�raux giscardiens) de Unidata, l'ultime espoir des Planificateurs restait la concentration forc�e de l'industrie informatique flageolante autour de CII-Honeywell-Bull. Cela permettait de reconstituer les montages esp�r�s en 1963-1964.

Bull, en 1982, connut une phase o� les partisans -en interne comme en externe- d'un Arsenal de l'Informatique caress�rent l'espoir d'un retour � la CII des d�buts du Plan Calcul. Le concept de Fili�re �lectronique d'Abel Farnoux reprenait avec plus d'enthousiasme que de comp�tence les concepts caress�s au d�but des ann�es 1960 par les dirigeants de CSF.

L� encore, avant de d�finir un plan raisonnable sur le futur de l'industrie, � la mesure de ce qui fut fait au Japon, � Taiwan et en Cor�e � la m�me �poque, les pouvoirs publics se livr�rent � la tentation du m�cano industriel: ils forc�rent Saint-Gobain � �vacuer un terrain r�cemment acquis tant en France qu'en Italie: ils sp�cialis�rent la Compagnie G�n�rale d'�lectricit� (la future Alcatel) dans le domaine d'un �quipementier t�l�phonique, attribuant � Bull sa division t�l�matique Transac; ils confi�rent � Thomson deux domaines peu g�n�rateurs de synergie, l'�lectronique militaire et l'�lectronique grand public (y compris une part importante des r�seaux informatique d'�ducation).

Rapidement, cette phase Arsenal laissa la place � un certain retour � une gestion ind�pendante des entreprises publiques, � l'exception de certains programmes subventionn�s autant sources de cash imm�diat qu'engagements de pertes � moyen terme. Dans cette reconstitution du paysage industriel �lectronique, il est permis de s'�tonner que, bien que le gouvernement ait fait de France T�l�com, � l'�poque h�ritier du service public DGT, l'actionnaire de r�f�rence de Bull, aucune synergie importante ne fut d�gag�e entre ces deux entreprises nationalis�es.

Une partie de ce m�cano industriel d�coule de la conviction que l'informatique n'�tait qu'un des terrains o� s'affrontaient des g�ants industriels soucieux d'assurer leur supr�matie sur le monde: IBM bien entendu, AT&T le pr�sum� rival am�ricain, et Japan Inc –une agglom�ration arbitraire de soci�t�s concurrentes suppos�es coordonn�es dans tous les d�tails par le MITI-.

C'�tait, outre la projection au Japon et aux USA du mod�le de pens�e des Fran�ais, oublier, excusez du peu, les mini ordinateurs et le micro-informatique. Excusable en 1966, cette vision ne l'�tait plus en 1982.

 

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