Click here to send us your inquires or call (852) 36130518

Histoire du Transactionnel

en construction 

Retour histoire de l'informatique

�2002 Jean Bellec

version provisoire 13 d�c. 2003

La r�volution transactionnelle dans les entreprises.

La r�volution transactionnelle n'a comme �quivalent en informatique que la naissance de la m�canographie au moment o� Hermann Hollerith a m�canis� le recensement am�ricain de 1890.

Le traitement m�canographique des informations s'est fait par lots depuis cette date. Il faut noter que cette m�thode d'op�ration correspondait � presque toutes les op�rations manuelles de traitement d'information telles que les statistiques dont le recensement, la comptabilit�, les bilans des entreprises, la paye des employ�s, les taxes qui sont par nature ou par habitude des op�rations "batch" et qui le restent encore aujourd'hui. La r�alit� est �chantillonn�e sur une base annuelle, trimestrielle, mensuelle ou quotidienne. On ne sait pas encore bien � l'heure actuelle l' influence de la fr�quence d'�chantillonnage sur le syst�me �conomique, mais il est probable qu'une partie du bruit remarqu� dans le syst�me boursier a quelque chose � voir avec la fr�quence des indicateurs. Cependant, comme il y a des b�n�ficiaires institutionnels de ce bruit, comme il y a toujours des r�ticences aux changements, nombre de processus desservis maintenant par les ordinateurs restent soumis aux r�gles de batch processing. Cela durera aussi longtemps qu'on n'aura pas su repenser les syst�mes de r�gulation micro-�conomiques.

Par contre, certains probl�mes de traitement d'informations de gestion sont par nature peu conformes au traitement par lots. Certes, on  a pens� dans les ann�es 1950 repenser l'entreprise autour de l'ordinateur, mais cette approche s'est heurt� � la reconnaissance de l'importance �conomique de facteurs comme le volume des stocks ou bien la dur�e de  l'interaction avec un client.

C'est ainsi qu'est n�e � la fin des ann�es 1950 des r�flexions � la fois dans les entreprises et chez les constructeurs sur un usage diff�rent de l'informatique naissante. La gestion en temps r�el des stocks ne pouvait que rarement se satisfaire d'informations sur un support d'acc�s s�quentiel (cartes perfor�es ou bandes magn�tiques) ayant un temps d'acc�s d�passant la minute et donc peu susceptible de remplacer la recherche par un humain dans un support papier  aid� ou non d'outils comme les fiches Rolodex� ou de ses concurrents. La r�flexion men�e en ce sens au laboratoire IBM de San Jos� conduisit au d�veloppement du disque magn�tique RAMAC puis de diff�rents essais de supports qui ne parvinrent pas d'ailleurs � supplanter les disques. 

Un ordinateur de recherche dans un dispositif de stockage "� acc�s al�atoire" ne repr�sentait pas toutefois qu'un aspect de la solution du probl�me. Le temps d'acc�s pour inf�rieur qu'il soit devant les solutions "humaines" �tait non n�gligeable et les performances d'un syst�me tel que le RAMAC 305 ne suffisaient pas aux besoins des entreprises devant mobiliser plusieurs employ�s � la gestion d'une cat�gorie de stocks. Il est inutile de pr�ciser que le prix d'un RAMAC pour inf�rieur qu'il fut � un IBM 705 ou un Gamma 60 de l'�poque �tait bien sup�rieur � celui d'un PC et au salaire mensuel de l'employ� qui le servait.

Pour pouvoir g�rer en temps r�el les stocks par plusieurs employ�s simultan�ment, soit pour des raisons d'emplacements de postes de travail, soit parce que l'op�ration de mise � jour s'accompagnait d'un dialogue avec le client, il �tait n�cessaire de supporter plusieurs terminaux connect�s � ordinateur g�rant le stock. Deux solutions divis�rent la communaut� informatique des ann�es 1960, la premi�re comportait un ordinateur frontal regroupant les messages et pr�parant le traitement dans un ordinateur de gestion de la base d e donn�es, l'autre donnait � un seul ordinateur la gestion de toute la transaction. En pratique, la premi�re solution fut aussi utilis�e sous couvert d'un ordinateur unique (dans IMS de IBM par exemple), le mise en queue des messages �tant faite par un processus sp�cialis�.
La seconde solution fut employ�e � l'origine dans des syst�mes sp�ciaux o� une am�lioration de la productivit� des op�rateurs devait �tre obtenue par une gestion de terminaux �troitement li�e � l'application. C'est dans ce dernier contexte que se d�veloppa le syst�me SABRE de r�servation de places, qui fut et qui, reste encore l'arch�type des syst�mes transactionnels.

En fait, la mise en place dans les entreprises d'un syst�me transactionnel s'effectua en plusieurs phases. La premi�re �tant souvent l'utilisation de terminaux pour la saisie interactive d'informations trait�es en batch la nuit. Cette saisie permettait de faire l'�conomie de la phase v�rification d'un traitement m�canographique traditionnel. Dans d'autres cas, la priorit� �tait donn�e � l'instauration d'un syst�me de consultation (sans mise � jour) d'informations permettant l'acc�s � certaines bases de donn�es de l'entreprise mises � jour sur une base quotidienne, �conomisant ainsi l'impression et la diffusion de gros volumes de papier de valeur fugitive. De tels syst�mes survivront encore longtemps, le besoin de lire �tant sup�rieur � celui de cr�er. 
Les diff�rences de besoins en terme de droit d'acc�s, de fr�quence de consultation ainsi que les r�organisations dans les entreprises ne permirent pas la r�alisation des r�ves de certains concepteurs, comme Charlie Bachmann, de voir triompher un mod�le de syst�me int�gr� o� toutes les donn�es du syst�me d'informations serait regroup� dans une unique base de donn�es, image virtuelle de l'entreprise. Le syst�me d�t �tre d�coup� en sous-syst�mes relativement ind�pendants et interconnect�s le plus souvent par des op�rations s�quentielles de traitement par lots. Ce d�coupage �tait souvent motiv� par les besoins exprim�s par les diff�rentes baronnies qui n'avaient pas toujours pour objectif l'optimisation de l'entreprise dans son ensemble, mais il avait pour avantage d'�tre adapt� � la r�alit� de l'analyse des probl�mes et de permettre leur �volution. Il est � noter que la maturit� du syst�me d'informatique de gestion a souvent co�ncid� avec l'externalisation de l'informatique, externalisation d�sir�e ou crainte des fournisseurs et des informaticiens. C'est ainsi que American Airlines, le pionnier de SABRE, a finalement confi� son syst�me � une compagnie ind�pendante, finalement achet�e par EDS.

Caract�ristiques des transactions

Atomicit�

Consistance

Isolation

Durabilit�

Cons�quences sur les syst�mes d'exploitation des ordinateurs.

Protection
Une des caract�ristique des syst�mes transactionnels est que le d�ploiement des applications est un �v�nement aussi notable que la mise en service d'une nouvelle usine ou d'une ligne de communication. Le d�veloppement et les tests de l'application sont des phases s�par�es et la maintenance ne peut se faire par des essais de fonctionnement sur le syst�me en service. Il y a donc une diff�rence assez grande entre syst�mes transactionnels et syst�mes de d�veloppements en time-sharing, m�me si les mat�riels sont similaires. Il n'est pas question de donner un acc�s Internet Telnet � un syst�me bancaire, ce qui a comme cons�quence d'isoler le r�seau applicatif de la plupart des p�n�trations externes. Je me souviens d'avoir fait avouer � des hackers du SRI (mandat�s par la NSA) leur impuissance � p�n�trer le syst�me SABRE � un moment o� non seulement GCOS et l'OS/MVT mais Multics et TSS avaient succomb� � leurs attaques.
Cependant, il faut qu'un syst�me transactionnel ne s'effondre pas s'il est sollicit� par un message saugrenu, erron� volontairement ou non. Il faut donc que l'ex�cution d'une transaction ne puisse monopoliser des ressources critiques soit directement, soit indirectement par un usage abusif de ressources syst�me partag�es. 

 

Multithreading
Le temps de traitement d'une transaction ne d�pend pas que du temps pris par l'ordinateur et la transmission des donn�es. Il d�pend aussi du temps de dialogue entre l'op�rateur et son client � l'occasion des interactions. En effet, si certaines transactions ne comportent qu'une question et une r�ponse, ce n'est pas le cas le plus g�n�ral et des choix sont souvent soumis au client en fonction de la disponibilit� des stocks d'objets concern�s. Il existe m�me des super-transactions qui comportent des processus asynchrones comme la d�connexion du client et sa reconnexion depuis un autre terminal. Ces super-transactions restaient actuellement g�r�es selon des protocoles sp�cifiques � l'application si bien que le r�le du syst�me d'exploitation restait limit� � la gestion d'une transaction multi-�changes depuis un m�me terminal ou du moins depuis la m�me adresse. Il est �vident qu'il est n�cessaire de ne monopoliser que le minimum de ressources pour  des transactions en attente de la r�flexion du client ou celles qui �taient en cours de transmission avant la g�n�ralisation des affichages rapides. Mais le temps d'acc�s aux fichiers sur m�moire de masse repr�sentait tout de m�me une part importante du temps-ordinateur et tr�s t�t, les concepteurs ont �prouv� le besoin de traiter en parall�le plusieurs transactions. 
Une premi�re approche -sur IMS- a �t� de parall�liser les divers types de transactions en leur affectant � chaque type un serveur et de multiplexer ces serveurs � la mani�re du multitraitement en batch. Cette approche convient � certaines applications tr�s vari�es, mais est peu efficace dans le cas des transactions tr�s vari�es et pour une utilisation en multiprocesseurs. Le programme du serveur doit �tre r�utilisable, mais non n�cessairement r�entrant.
Une autre approche a �t� d�velopp�e � l'origine pour le syst�me SABRE et les successeurs sp�cialis�s APARS de IBM, puis utilis� par CICS et les diff�rents syst�mes de Bull et Honeywell (TDS, DM-IV TP...) et de Microsoft (MTS), c' est l'ex�cution des transactions en multi-threading avec du code partag� (donc compl�tement r�entrant). Il peut s'av�rer co�teux d'affecter une thread � chaque transaction en cours (ce nombre peut se monter � plusieurs centaines), si bien que l'on distingue les transactions actives des transactions dormantes, les premi�res constituant un cache de l'ensemble de toutes les transactions. Le nombre de transactions actives maximum est au moins �gal � celui du rapport entre le temps d'attente des acc�s � la base de donn�es au temps consomm� par le processeur dans une transaction. 

Int�grit�
Un syst�me transactionnel doit garantir que les effets ext�rieurs des transactions termin�es aient leur int�grit� garantie. Le client est en droit de revendiquer que ce qui lui  a �t� vendu soit sa propri�t�. Ceci implique que les divers al�as informatiques n'aient pas d'autre impact que la d�t�rioration du temps de service. Ces al�as avaient souvent  jadis des causes mat�rielles (pannes du processeur ou de support des bases de donn�es. Ils sont aujourd'hui des d�fauts d'int�grit� soit du logiciel, ou des impasses de conception du logiciel d'application. Ils �taient et restent encore inh�rents � la logique du syst�me transactionnel o� plusieurs clients peuvent �tre en train simultan�ment de rechercher le fond du stock de produits et le moins rapide � se d�cider peut avoir de mauvaises surprises. Il n'est d'ailleurs pas possible d'assurer la permanence du service lorsque la base donn�es doit �tre dynamiquement mise � jour par un programme batch de renouvellement de stock ou d'extraction de stocks p�rissables. Il est n�cessaire dans ce cas que le syst�me transactionnel mime au mieux le comportement normal d'un processus humain.

Pour cela un m�canisme de contr�le de la concurrence entre threads doit �tre cr�� et il doit couvrir tous les acc�s aux bases de donn�es y compris ceux du batch processing. En cas d'�treinte fatale, le m�canisme doit tuer la thread la moins co�teuse � recommencer. Bien entendu, il est n�cessaire d'annuler toutes les modifications faites sur les bases de donn�es avec un journal des modifications.

Commitment
la primitive la plus innovante d'un syst�me transactionnel s'appelle la prise de commitment: "j'ai fini mon travail, vous pouvez rel�cher tous les verrous qu j'avais ferm�". Cette primitive est implicite � la fin de la transaction, mais peut aussi se prendre en cours. Lorsqu'elle concerne des syst�me distribu�s -et il n'est pas infr�quent que l'ordinateur terminal en est un- le commitment doit se prendre en deux phases, l'une de pr�paration, l'autre de commitment effectif.

�volution des syst�mes transactionnels.

Entre 1980 et 1985, alors qu'on pouvait penser que les syst�mes transactionnels avaient atteint leur maturit� avec CICS/VS et TDS, la g�n�ralisation du remplacement de terminaux traditionnels (3270 et VIP) par des micro-ordinateurs causa une certaine remise en cause des acquis. Les mainframers avaient d'abord pens� � utiliser les capacit�s de traitement des PC pour d�charger ordinateur central des fonctions de saisie et de mise en page de l'�dition, voire de l'impression de documents et d'utiliser pour cela un �mulateur de terminaux sans utiliser la m�moire du ordinateur par l'application. Le retard � la disponibilit� d'outils de cr�ation d'applications distribu�es provoqua la vogue d'une remise en question du mod�le transactionnel. Les applications de l'avenir  seraient client-serveur et les mainframes seraient remplac�s par de simples serveurs de bases de donn�es � qui les ordinateurs individuels transmettraient des requ�tes SQL. La m�moire de la transaction encours serait conserv�e dans le PC et pourrait, si besoin �tait, �tre acc�d�e par le central. L'avantage de ce mod�le �tait essentiellement l'abaissement du co�t du mat�riel n�cessaire et l'utilisation de logiciel standard, m�me de logiciel libre. 
En fait, les premiers utilisateurs s'�tant embarqu� dans ce paradigme client/serveur durent constater que la r�alit� des probl�mes pos�s par leur application entra�nait une complexit� aggrav�e par la n�cessaire centralisation de serveurs de s�curit�, de distribution de programmes, d'administration de r�seau et des probl�mes de synchronisation de bases de donn�es distribu�es. Certains durent faire en h�te marche arri�re � l'occasion de la remise � jour des probl�mes li�s � l'an 2000 -masquant leur retard � la mise au point des syst�mes distribu�s.

Il est certain que beaucoup de probl�mes transactionnels sont plus �conomiquement g�r�s par des syst�mes distribu�s � base de PC, � condition que leur syst�me d'exploitation soit dot� de fonctions mises au point pour les mainframes, ce qui ne s'est r�pandu qu'� la fin du XXe si�cle et que le traitement de la transaction n'implique pas d'autres ordinateurs autres que le seul client et leurs serveurs.

 

按揭計算機| 買樓| 上車盤| 搵樓| 屋苑| 樓盤| 地產| 租樓| 租盤| 二手樓| 新盤| 一手樓| 豪宅| 校網| 放盤| 樓價| 成交| 居屋| 貝沙灣| 美孚新邨| 嘉湖山莊| 太古城| 日出康城| 九龍站 | 沙田第一城| 西半山 樓盤| 樓市走勢| 青衣| 西貢 樓盤| 荃灣 樓盤| Grand Austin出售的樓盤| 西半山| 西貢| 荃灣| 貝沙灣租盤| 貝沙灣樓盤| 美孚新邨租盤 | 美孚新邨樓盤| 嘉湖山莊租盤 | 嘉湖山莊樓盤 | 太古城租盤 | 太古城樓盤 | 九龍站租盤| 九龍站樓盤| 日出康城租盤 | 日出康城樓盤 | 沙田第一城租盤| 沙田第一城樓盤 | 西半山租盤| 西貢租樓| 西貢租盤 | 青衣租樓| 青衣租盤 | 荃灣租樓| 荃灣租盤 |

雪茄网购| 雪茄| 哈瓦那雪茄| 雪茄价格| 雪茄烟网购| 雪茄专卖店| 雪茄怎么抽| 雪茄烟| 雪茄吧| 陈年雪茄| 大卫杜夫雪茄| 保利华雪茄| 古巴雪茄品牌| 古巴雪茄| 古巴雪茄多少钱一只| 古巴雪茄专卖网| 烟斗烟丝| 烟丝| 小雪茄| 金特罗雪茄| 帕特加斯d4 | 蒙特雪茄| 罗密欧朱丽叶雪茄| 网上哪里可以买雪茄| 限量版雪茄| 雪茄专卖| 雪茄专卖网| 雪茄哪里买| 买雪茄去哪个网站| 推荐一个卖雪茄的网站| 雪茄烟| 古巴雪茄价格| 雪茄海淘| 雪茄网|

噴畫| banner| banner 價錢| Backdrop| Backdrop 價錢| 易拉架| 易拉架 價錢| 橫額| 印刷| 橫額印刷| 印刷 報價| 貼紙| 貼紙印刷| 宣傳單張| 宣傳單張印刷| 展覽攤位| 書刊 印刷| Bannershop| Ebanner| Eprint| 印刷公司| 海報| 攤位| pvc板| 易拉架設計| 海報印刷| 展板| 禮封| 易拉架尺寸| foamboard| hk print| hong kong printing| Printing| 喜帖| 過膠| 信封| backdrop| print100| 咭片皇| 印館|

邮件营销| Email Marketing 電郵推廣| edm营销| edm| 营销软件| 推广软件| 邮件群发软件| 邮件群发| email marketing| direct marketing| email marketing software| email marketing service| email marketing tools| email mkt| remarketing| edm| edm marketing| email subscription| website subscription| email survey| email whitelist| sign up form| email subject line| subject line| email subject| best email subject lines| free email marketing| Mailchimp| Hubspot| Sendinblue| ActiveCampaign| Aweber| 邮件主题怎么写| 邮件主题| 邮件模板| Maichimp| benchmark|

wms| vending machine| barcode scanner| QR code scanner| SME IT| it solution| rfid tag| rfid| rfid reader| it outsourcing| POS label| IRLS| IT Support| system integration| software development| inventory management system| label printing| digital labelling| barcode label| Self Service Kiosk| Kiosk| Voice Picking| POS scanner| POS printer| System Integrator| printing labels| Denso| barcode| handheld| inventory management| warehouse management| stock taking| POS| Point of sale| Business service| Web Development| vending| app development| mobile app development| handheld device| terminal handheld| inventory management software| pos system| pos software| pos hardware| pos terminal| printer hong kong| receipt printer| thermal printer| thermal label printer| qr code scanner app| qr scanner app| online qr code scanner| qr code scanner online mobile| qr code scanner download| mdm| mobile solutions| mdm solutions| mobile device management|

Tomtop| Online Einkaufen| online shop| Autozubehör| Bekleidung| Kopfhörer| badausstattung| Badmöbel| smartwatch günstig| Luftbefeuchter| lichtbox| Kosmetiktaschen| Make-Up Pinsel| Smartphones günstig| tablet günstig| Wanderstock| fahrrad maske| spielekonsole| spielkonsole| Geldbeutel| Gaming Kopfhörer|

electric bike| best electric bike| electric bikes for adults| e bike| pedal assist bike| electric bikes for sale| electric bike shop| electric tricycle| folding electric bike| mid drive electric bike| electric trike| electric mountain bike| electric bicycle| electric bike review| electric fat bike| fat tire electric bike| women's electric bike |

office| 地產代理| 辦公室| Property Agent| Hong Kong Office Rental| hong kong office| 物業投資| office building| Commercial Building| Grade A Office| 寫字樓| 商業大廈| 甲級寫字樓| 頂手| 租寫字樓| leasing| Rent Office| 地產新聞| office for sale| office building|

太古廣場| 海富中心| 中港城| 統一中心| 瑞安中心| 力寶中心| 信德中心| 新港中心| 中環中心| 合和中心| 康宏廣場| 星光行| 鷹君中心| 遠東金融中心| 港晶中心| 無限極廣場| 光大中心| 中遠大廈| 海港中心| 新世界大廈| 永安中心| 南洋中心| 永安集團大廈| 華潤大廈| 永安廣場| 朗豪坊| 時代廣場| 新世紀廣場| 太古城中心| 希慎廣場| 交易廣場| 創紀之城| 港威大廈| 企業廣場| 新文華中心| 置地廣場| 怡和大廈| 世貿中心| 太子大廈| 中信大廈| 禮頓中心| 中銀大廈| 銅鑼灣廣場| 環球大廈| 海濱廣場| 新鴻基中心| 萬宜大廈| Tower 535| 高銀金融國際中心| 海濱匯| 皇后大道中9號| 國際金融中心| 半島中心| 利園三期| 天文臺道8號| 信和廣場| 娛樂行| 南豐大廈| 帝國中心| 中環廣場| 美國銀行中心| 尖沙咀中心| 新東海商業中心| Chater House| Nexxus Building| One Island East| 中匯大廈| Fairmont House| 華懋廣場| 中建大廈| 北京道1號| 胡忠大廈| Central Plaza| The Centrium| LHT Tower| China Building| AIA Central| Crawford House| Exchange Tower| AIA Tower| World Wide House| One Kowloon| The Gateway | One Island South| Jardine House| Millennium City | Exchange Square| Times Square | Pacific Place| Admiralty Centre| United Centre| Lippo Centre| Shun Tak Centre| Silvercord| The Center| Mira Place| Ocean Centre| Cosco Tower| Harcourt House| Cheung Kong Center|

school| international school of hong kong| international school| school in Hong Kong| primary school| elementary school| private school| UK school| british school| extracurricular activity| Hong Kong education| primary education| top schools in Hong Kong| ESF| english schools foundation| Anfield school| american international school| Shrewsbury International School| Kellett School| singapore international school| Malvern College Hong Kong| Canadian international school| Victoria Kindergarten| Preparatory|